• Le spécialiste matériel piscine, spa gonflable, robot et chimie
  • Payer en 3X, 4X et 10X sans frais par carte bancaire
  • Achetez aujourd'hui, payez dans 1 mois par CB !
  • Echangé ou remboursé, retour jusqu'à 45 jours*
  • Avis vérifiés - 9.7/10 - Excellent

Comment choisir un matelas de camping ?

Choisir le bon matelas est indispensable avant de partir en camping ou en randonnée. Il est, en effet, nécessaire de bien s’équiper pour profiter d’une bonne nuit de sommeil. Il existe pourtant un large choix de modèles de matelas dédiés aux activités de plein air. Nous vous proposons ainsi quelques conseils pour vous aider à trouver le matelas de camping idéal. 

Rôle du matelas de camping

Partir en vacances en camping est une opportunité pour redécouvrir la nature et ses bienfaits. Se retrouver au beau milieu de nulle part octroie une belle sensation de bien-être. Cela permet de se recentrer sur soi-même et d’oublier tous les tracas de la vie citadine. Sans oublier que le camping donne l’opportunité de découvrir des paysages idylliques.
Pourtant, une fois la nuit tombée, le confort peut être un souci pour certaines personnes. En effet, malgré toute la bonne volonté du monde, il est désagréable de dormir sur un sol froid, dur et accidenté. Cela vous empêche de récupérer pleinement après une longue journée d’effort. Cela peut aussi provoquer quelques maux de dos au réveil.
Pour y remédier, il est conseillé d’emporter avec soi un matelas de camping. Cet accessoire de camping vous offre un couchage plus agréable durant la nuit. Il absorbe les irrégularités du terrain, et se montre plus douillet pour votre dos. Le matelas de camping offre une meilleure isolation thermique, ce qui évite les coups de froid durant la nuit.

Critères de choix d’un matelas de camping

Pour trouver le matelas de camping idéal, il peut être utile de se pencher sur les caractéristiques techniques de son matériel.

Les dimensions du matelas

Les dimensions du matelas de camping font partie des critères de choix les plus importants. En effet, le couchage doit être suffisamment grand pour vous accueillir. Mais, il faut aussi qu’il y ait suffisamment de place dans la tente pour y placer l’accessoire de couchage.
D’une manière générale, ces accessoires de camping ont une longueur de 180 à 200 cm, pour une largeur de 70 à 140 cm. Vous devez ainsi prendre en considération votre corpulence et vos habitudes de sommeil pour faire le bon choix.
Certains campeurs optent pour des matelas courts, d’une longueur de 120 cm, pour réduire le niveau d’encombrement. Toutefois, il faut éviter de faire trop court, car vos pieds et vos jambes seront alors en contact avec le sol. Vous risquez alors d’attraper froid.

Le poids du matelas

Le poids du matelas de camping est une donnée qui peut être d’une importance cruciale, ou être un critère négligeable. Cela va dépendre des activités de plein air que vous pratiquez. Cela vaut également pour les dimensions du couchage, lorsqu’il est compacté.
Si vous passez vos vacances en camping de tente, et que ce dernier ne sera pas démonté pendant plusieurs jours, vous pouvez négliger son poids. Vous allez pouvoir mettre l’accent sur le niveau de confort qu’il vous octroie durant la nuit.
Cependant, si vous prévoyez de bivouaquer, de faire des sorties en randonnée sur des sentiers plus ou moins difficiles, vous aimerez voyager léger. Vous allez ainsi choisir un modèle qui ne pèse que quelques centaines de grammes, pour éviter de vous surcharger.

L’isolation du matelas

Le matelas de camping doit vous permettre de dormir au chaud durant la nuit. De ce fait, il doit présenter une bonne isolation thermique. Cela est notamment le cas si vous effectuez un camping en hiver.
L’isolation thermique est indiquée par la valeur R du matelas de camping. Cette valeur peut aller de 1 (isolation minimale) à 10 (isolation maximale). Plus elle est élevée, plus le matelas vous offrira de la chaleur durant la nuit.
Si vous effectuez un camping en été, un matelas de camping dont la valeur R est de 3 peut amplement suffire. Cependant, si vous partez en vacances en camping l’hiver, ou dans une région fraîche, vous préférez un couchage dont la valeur R est de 4 ou plus.

Les différents modèles de matelas de camping

Il existe actuellement 4 variétés de matelas de camping : le matelas mousse, le matelas gonflable, le matelas autogonflant et le matelas pliable.

Le matelas mousse

Le matelas mousse est un des modèles favoris des adeptes du bivouac et de la randonnée. Il doit son nom à sa structure en mousse ferme, qui présente quelques poches d’air. Cet accessoire de camping est relativement basique, mais présente néanmoins certaines qualités.
Le matelas mousse est un produit d’entrée de gamme. Il est donc vendu à des tarifs très attractifs. Il octroie une excellente isolation thermique, ce qui permet de dormir au chaud. Néanmoins, il est peu épais et donc le niveau de confort est assez sommaire.
Le matelas mousse est également un accessoire de camping facile à installer. Il suffit de le déplier pour préparer son espace de couchage. Ce produit est d’ailleurs très résistant, et s’adapte à tous les types de terrains.
Enfin, le matelas mousse s’avère facile à transporter. Il est très léger et il se roule ou se plie très facilement. Cependant, comme il est assez encombrant, le matelas mousse est souvent attaché à l’extérieur du sac de camping.

Le matelas gonflable

Le matelas gonflable est également connu sous le nom de matelas pneumatique. Ce dispositif de couchage est fabriqué en vinyle ou en PVC, et il faut le remplir d’air pour l’installer. Cela peut se faire au moyen d’une pompe manuelle ou électrique.
Le matelas pneumatique se démarque par sa grande polyvalence. Il existe des modèles plus fins, idéal pour la randonnée et le trek, comme le matelas gonflable de camping Bestway Pavillo Flexchoice (réf : 67617). D’autres plus épais, sont parfaits pour un séjour en glamping. Cela est le cas du lit gonflable Intex Airbed Rest Bed (réf : 66702).
Une fois gonflé, le matelas pneumatique octroie un bon niveau de confort, et une excellente isolation thermique. Il est d’ailleurs possible d’ajuster son moelleux et sa fermeté en fonction du gonflage. Une fois dégonflé et plié, ce type de couchage est léger et compact. Il est ainsi possible de le ranger dans son sac à dos.
Néanmoins, ces matelas sont sensibles aux crevaisons. Les fabricants développent ainsi des matériaux novateurs et plus résistants, comme la fibre Tritech de Bestway, pour prolonger leur durée de vie.

Le matelas autogonflant

Le matelas autogonflant constitue une gamme de couchage intermédiaire entre le matelas en mousse et le matelas gonflable. Ce choix offre par ailleurs un excellent compromis entre résistances, confort et isolation thermique.
Ces matelas de camping sont constitués de mousses isolantes à alvéoles ouvertes. Ils possèdent également une valve de gonflage automatique, qui se met en marche une fois ouverte. Cette configuration lui octroie une grande résistance aux chocs et un bon niveau de confort.
Les matelas de camping autogonflant ont une épaisseur moyenne de 2 à 4 cm. Cela permet d’avoir une bonne isolation thermique, mais aussi un certain moelleux en dormant. Il est d’ailleurs possible d’ajuster le gonflage en fonction du niveau de fermeté recherché.
Les matelas autogonflants présentent aussi une grande durabilité. Il est d’ailleurs possible de s’en servir, même percé, grâce à la couche de mousse isolante. Cependant, ces matelas de camping sont plutôt lourds et encombrants.

Choisir son matelas de camping en fonction de ses activités

Le camping regroupe une grande variété d’activités de plein air. Vous devez ainsi faire en sorte que votre matelas corresponde à vos habitudes de camping.

Un matelas pour le bivouac

Vous avez une âme sportive, et vous appréciez sortir des sentiers battus pour découvrir de nouveaux paysages et planter votre tente où bon vous semble ? Le poids et l’encombrement sont ainsi les éléments qui vont dicter votre choix.
Dans ce cas, vous pouvez opter pour un matelas en mousse, ou pour un matelas pneumatique. Ces derniers se montrent suffisamment légers et faciles à transporter. Vous ne ressentirez ainsi aucune gêne durant vos sorties en randonnée.
Si vous faites une sortie randonnée en hiver, vous allez aussi devoir mettre l’accent sur le niveau d’isolation thermique. Dans ce cas, optez pour un matelas autogonflant ou combinez un matelas en mousse et un matelas gonflable.

Un matelas pour des vacances en tente

Vous appréciez le fait d’être en contact avec la nature, mais vous ne souhaitez pas renoncer à votre confort ? D’ailleurs, vous appréciez retrouver votre lit une fois dans la tente, sans avoir à le remonter chaque soir ?
Dans ce cas, oubliez les matelas de sol en mousse et focalisez-vous uniquement sur les modèles gonflables ou autogonflants. Ces couchages vont vous offrir une bonne isolation thermique et un bon moelleux pour votre dos.
Les matelas gonflables peuvent sembler difficiles à installer. En particulier, si vous devez gonfler manuellement votre lit de campings. Il existe pourtant des modèles équipés d’un gonfleur électrique intégré à leurs parois. Cela est notamment le cas du lit gonflable Intex Airbed Rest Bed (réf : 66702). Il vous suffit de les brancher sur une prise électrique pour que le couchage prenne forme.
Nos derniers articles et guides piscine
  • Guide traitement piscine

    Un matin vous regardez le fond de votre piscine et vous voyez une couche grisâtre, une poudre blanche ou une traînée verdâtre qui n'était pas là la veille. Pas facile de savoir si c'est grave ou non, d'autant que la même teinte peut venir de causes très différentes : des algues détruites après un traitement choc, du calcaire qui se dépose parce que l'eau est trop dure, du floculant qui a fait son travail mais n'a pas été évacué, ou simplement du sable et du pollen apportés par le vent. Avant de verser quoi que ce soit dans le bassin, il faut d'abord observer le dépôt : sa couleur, son aspect (poudreux, visqueux, filamenteux), et ce qui s'est passé dans les dernières 24 à 48 heures. Ce guide part de ce que vous voyez pour vous aider à identifier la cause, choisir la bonne action et éviter les erreurs classiques qui font repartir le problème depuis le début.

  • Guide chauffage piscine

    Chauffer sa piscine prolonge la saison de baignade de plusieurs semaines, parfois de plusieurs mois. Pourtant, la question du coût freine encore beaucoup de propriétaires. La pompe à chaleur (PAC) est aujourd'hui le mode de chauffage le plus économique à l'usage pour un bassin extérieur : contrairement à un chauffage électrique direct, elle ne produit pas la chaleur, elle la prélève dans l'air ambiant et la transfère à l'eau. En pratique, environ 80 % de l'énergie restituée provient de l'environnement, et seulement 20 % de votre compteur électrique. Ce rendement exceptionnel se traduit par un coefficient de performance (COP) supérieur à 3, voire à 5 sur les meilleurs modèles. Mais estimer sa consommation réelle n'est pas aussi simple qu'il y paraît : la taille du bassin, la région d'installation, la présence ou non d'une couverture, l'exposition au vent, la température visée, l'usage hivernal ou saisonnier… chacun de ces paramètres peut faire varier la facture dans des proportions considérables. Ce guide explique comment fonctionne le calcul, quels facteurs pèsent le plus lourd, et comment agir concrètement pour garder la maîtrise de son budget chauffage.

  • Guide pompe piscine

    La pompe est le cœur du système de filtration d'une piscine : sans elle, le filtre ne sert à rien, l'eau stagne et les traitements chimiques perdent leur efficacité. Pourtant, c'est l'équipement que beaucoup de propriétaires remplacent à l'identique sans jamais vérifier si le choix d'origine était le bon. Résultat : des pompes surdimensionnées qui usent le filtre prématurément, des modèles sous-dimensionnés qui peinent à maintenir une eau claire, et des factures d'électricité inutilement élevées. Bien dimensionner une pompe de piscine, ça commence par un calcul simple à partir du volume du bassin, mais ça ne s'arrête pas là : le type de filtre, la longueur de la tuyauterie, la hauteur du local technique par rapport aux skimmers, la présence d'un électrolyseur ou d'une nage à contre-courant : tout cela influe sur le débit réellement nécessaire. Ce guide traite l'ensemble du sujet : du calcul du débit idéal jusqu'au diagnostic des pannes les plus courantes, en passant par le choix entre pompe classique et vitesse variable, les critères de remplacement et la compatibilité avec les différents types de filtres. Que vous installiez une pompe pour la première fois ou que votre ancienne soit à bout de souffle, vous trouverez ici de quoi décider sans tâtonner.

  • Guide piscine hors-sol

    Un jardin ou une terrasse peut rester sous-exploité pendant des années, faute de savoir par où commencer. On reporte la pergola, on hésite sur la piscine, on installe un transat en plastique fragile qui ne tient pas deux étés. Résultat : quand les premières chaleurs arrivent, l'extérieur n'est pas prêt. Pourtant, aménager un espace extérieur agréable ne demande pas nécessairement des travaux lourds ni un budget de pool house. Il s'agit surtout de poser les bonnes questions dans le bon ordre : quelle surface disponible, quelle exposition, quels usages prioritaires (bain, repas, détente), et quelles contraintes d'entretien acceptez-vous ? Terrasse avec ombrage structuré, coin baignade accessible dès le printemps, coin repas autour d'un barbecue ou d'une plancha, mobilier qui résiste vraiment aux UV et à la pluie, éclairage pour les soirées : ce guide couvre ces cinq chantiers dans l'ordre logique d'aménagement, du sol vers le ciel, du fixe vers le décoratif. Chaque section donne des critères de choix concrets, des matériaux à privilégier et des erreurs à éviter. L'objectif : que votre extérieur soit enfin à la hauteur des beaux jours.

  • Guide sécurité piscine

    Une piscine sans dispositif de sécurité conforme, c'est d'abord un risque réel pour les enfants, mais aussi une infraction à la loi française. Depuis 2003, tout bassin enterré ou semi-enterré à usage privé doit être équipé d'un équipement homologué, et la question n'est pas de savoir si on le fait, mais lequel choisir. Le problème, c'est que les quatre solutions reconnues par la réglementation (barrière, alarme, couverture, abri) n'ont ni le même coût, ni le même niveau de protection, ni les mêmes contraintes au quotidien. Une alarme immergée se déclenche après la chute ; une barrière l'empêche. Une couverture à barres sécurise la piscine la nuit ; un abri la sécurise toute l'année. Certains propriétaires optent pour un seul dispositif parce que la loi l'autorise ; d'autres, plus prudents, en cumulent deux. Ce guide passe en revue chaque solution, explique ce que la norme exige concrètement, et aide à choisir l'équipement le plus adapté selon la configuration du bassin et la composition du foyer, qu'il y ait des enfants en bas âge ou non.

  • Guide robot & nettoyage

    La majorité des robots vendus en France restent des modèles filaires. Ce chiffre surprend alors que le sans fil fait l'actualité depuis quelques années, avec les gammes Liberty de Dolphin, les Beatbot ou les Aiper. Pourtant, il suffit de regarder ce qui se passe vraiment dans un bassin pour comprendre pourquoi le câble résiste. Un robot filaire ne manque jamais de puissance à mi-cycle, ne demande pas à être remis en charge avant le prochain passage, et peut enchaîner deux nettoyages consécutifs si la piscine est particulièrement sale après une tempête ou un week-end chargé. Le sans fil apporte autre chose : la légèreté, la liberté de mouvement, l'absence totale de câble à gérer ou à enrouler. Pour une piscine de taille raisonnable avec peu de débris, l'expérience est franchement confortable. Mais dès que le bassin dépasse une certaine surface, que la végétation environnante est généreuse ou que la piscine sert chaque jour, la batterie devient le facteur limitant. Ce guide compare les deux approches sur ce qui compte vraiment à l'usage : la couverture du fond et des parois, la gestion des cycles, la durabilité, et les situations où l'un prend nettement l'avantage sur l'autre.