• Le spécialiste matériel piscine, spa gonflable, robot et chimie
  • Payer en 3X, 4X et 10X sans frais par carte bancaire
  • Achetez aujourd'hui, payez dans 1 mois par CB !
  • Echangé ou remboursé, retour jusqu'à 45 jours*
  • Avis vérifiés - 9.7/10 - Excellent

Comment mettre du sulfate de cuivre dans la piscine ?

Les propriétaires de piscine ont recours à différents produits pour entretenir leur eau de baignade. Ils ont complètement raison de se soucier de la qualité de l’eau pour profiter d’agréables séances de baignade. une eau de qualité est importante pour préserver la santé des baigneurs ainsi que des différents équipements du bassin. 

Le sulfate de cuivre fait partie des produits sollicités dans l’entretien d’une piscine. Cependant, il faut savoir que l’utilisation de ce produit chimique présente des risques. Il faut certaines connaissances pour l’utiliser correctement. Nous vous expliquons dans ce guide l’essentiel à savoir avant de mettre du sulfate de cuivre dans votre piscine.

Qu’est-ce que le sulfate de cuivre et pourquoi en mettre dans sa piscine ?

Le sulfate de cuivre est un produit utilisé en France depuis plus d’un siècle et jusqu’à nos jours. Il se présente sous forme d’une poudre blanche qui devient bleu vif au contact de l’eau. Grâce à cette propriété particulière, le sulfate de cuivre est aussi utilisé pour détecter la présence d’eau dans du gaz, dans l’air ambiant, dans une solution, dans un liquide et dans différents métaux.

Ce qui nous intéresse aujourd’hui, ce sont les propriétés fongicides, bactéricides et algicides de ce produit chimique. À l’origine, le sulfate de cuivre servait de pesticide pour les agriculteurs. Plus tard, les propriétaires de piscine utilisent également ce produit dans leur eau de baignade afin d’éliminer les algues et les champignons qui envahissent leur bassin. Il faut savoir que la grande majorité des produits algicides pour piscine en contiennent pour une efficacité optimale.

Il faut cependant savoir que l’usage du sulfate de cuivre réduit la quantité de chlore dans votre bassin. Et pourtant, ce produit ne supprime pas les virus et bactéries. Il est donc nécessaire de l’accompagner d’un traitement désinfectant à base de chlore, de brome ou d’oxygène actif pour une désinfection efficace. Vous pouvez opter par exemple pour ce produit de traitement au brome AQUABROME TABLETS Bayrol seau 5 kg (Réf : 2 139 338). Enfin, il faut savoir que le sulfate de cuivre possède aussi des propriétés floculantes. Son utilisation vous permettra de clarifier votre eau de baignade.

Quand et comment mettre du sulfate de cuivre dans sa piscine ?

Il n’y a pas de bon moment pour mettre du sulfate de cuivre dans une piscine, cela dépend de l’état de l’eau.

Si la piscine est envahie par les algues

Si vous constatez que votre bassin est rempli d’algues, cela signifie qu’il est temps d’effectuer un traitement curatif. Toutefois, en règle générale, il est conseillé d’ajouter ce produit chimique dans votre eau au début de la saison estivale et avant la mise en hivernage du bassin. Ces deux périodes sont, en effet, les plus susceptibles à la prolifération d’algues. Le sulfate de cuivre sert alors de traitement préventif.

Diluer au préalable le produit dans de l’eau

Puis, une autre information importante à savoir concernant l’usage du sulfate de cuivre, c’est qu’il ne se verse pas directement dans la piscine. Vous devez diluer la dose adéquate dans de l’eau, dans un seau ou dans un arrosoir avant de verser la solution dans le bassin. Une fois le produit ajouté, vous devez activer le système de filtration et le laisser tourner en continu pendant 24 heures.

S’équiper correctement

Interdisez les baignades pendant les 72 heures qui suivent le traitement pour éviter tout risque d’irritations et d’inhalation. Ce produit chimique étant nocif pour la santé, vous devez le manipuler avec précaution. Avant de l’utiliser, équipez-vous de gants, d’un masque filtrant et de lunettes de protection.

Quel dosage de sulfate de cuivre pour votre piscine ?

Malgré les risques qu’elle présente, la solution anti-algues à base de sulfate de cuivre est toujours très sollicitée en France. En prenant les bonnes précautions et en respectant le dosage recommandé, il est tout à fait possible de profiter des propriétés de ce produit tout en évitant ses effets secondaires.

La dose à respecter

Pour éviter les effets néfastes du sulfate de cuivre, le plus important est de mettre la dose adéquate dans votre piscine. Le dosage conseillé est entre 0,3 et 0,5 g/m³. Faites donc le calcul en fonction du volume d’eau contenu dans votre bassin. Si vous respectez cette dose, il n’y a aucun risque pour vous ou pour votre piscine. En cas de doute, vous pouvez demander conseil à un pisciniste. Si votre piscine est vraiment envahie par les algues, le spécialiste peut vous recommander d’augmenter la dose à 1 g/m³.

Attention au surdosage !

Toutefois, il faut savoir que la forte présence de cuivre dans l’eau peut faire apparaître des tâches sur le liner de la piscine. Cela se produit lorsque le taux de cuivre est trop élevé. Pour prévenir ces taches, nettoyez régulièrement votre piscine à l’aide d’un aspirateur comme cet aspirateur piscine sans fil rechargeable VEKTRO MINI Kokido (Réf : KOK-400-8689) ou d’un robot comme ce robot piscine sans fil autonome RUBY Bestway (Réf : 16 908).
Pour éliminer les métaux présents dans votre bassin, utilisez un produit séquestrant métaux comme ce séquestrant métaux piscine METALFIX aquapiscine pot 2 kg (Réf : 585 000 020). Ce produit empêchera l’apparition de taches brunes sur les parois de votre piscine ainsi que la coloration bleu métallique de votre eau.

Quels sont les dangers du sulfate de cuivre pour la piscine et les baigneurs ?

Avant de mettre du sulfate de cuivre dans votre piscine, il est essentiel de connaître les dangers encourus.

Effets néfastes du sulfate de cuivre sur le court terme

Tout d’abord, il faut noter que ce produit chimique est nocif pour l’environnement. Il est loin d’être écologique et un simple contact avec ce produit pourrait tuer vos plantes.
Il faut aussi savoir que ce composé chimique représente un danger pour l’homme, même si sa toxicité reste faible. En effet, ce produit est corrosif. Il peut provoquer des irritations des yeux, de la gorge et de la peau. Pour rappel, les irritations se manifestent par une sensation de brûlure et de picotement pouvant être plus ou moins intense.
Lorsque votre peau entre en contact avec une eau de piscine fortement concentrée en sulfate de cuivre, cela peut provoquer de fortes démangeaisons, une inflammation, une accumulation de liquide sous la peau ou dans le pire des cas, de l’eczéma.

Et, en cas d’inhalation de ce produit, il provoquera un vomissement instantané. Cependant, dans les cas rares où la personne ne vomit pas, elle sera alors sujette à un empoisonnement au sulfate de cuivre. Suite à cela, la victime aura des nausées, de la transpiration excessive, un mal de tête, un goût métallique dans la bouche, des sensations de brûlure dans la poitrine et le ventre.
Lorsque le produit chimique sera évacué avec les selles, la personne présentera de la diarrhée avec une coloration bleuâtre ou verdâtre. Un empoisonnement au sulfate de cuivre aura lieu uniquement si vous ingérez plus de 50 litres d’eau à 1 mg/l.

Effets indésirables du sulfate de cuivre sur le long terme

Sachez que le corps humain est capable de réguler le cuivre qu’il ingère. Lorsque nous ingérons du sulfate de cuivre en nous baignant dans la piscine, le produit est envoyé dans la circulation sanguine et arrive au foie. Après cela, le composé est évacué par les selles.
Si vous inhalez régulièrement du sulfate de cuivre, cela peut affecter votre foie et il contracte alors des maladies. Ce risque est encore plus accru chez les personnes souffrant de la maladie de Wilson. Cette dernière est due à l’accumulation de cuivre dans le corps et celui-ci perd alors sa capacité à gérer ce produit.

Effets sur le bassin

Enfin, sachez que le sulfate de cuivre peut aussi représenter un danger pour votre piscine, notamment pour son revêtement. Pour rappel, ce produit chimique ne se dégrade pas dans l’eau, mais continue de s’accumuler dans le bassin.
Sur le long terme, sa présence peut engendrer l’apparition de taches sur les parois du bassin. Néanmoins, ces effets ne se produiront pas si vous dosez correctement le produit et si vous évitez son usage régulier.

Quels sont les autres usages du sulfate de cuivre hormis l’entretien d’une piscine ?

Outre la lutte contre les algues de votre piscine, le sulfate de cuivre peut aussi être votre meilleur allié dans le nettoyage de votre jardin et de vos canalisations. Ses propriétés lui permettent d’éliminer les bactéries et champignons pouvant affecter la croissance de vos plantes, vos fruits et vos légumes. Ce produit est utilisé comme pesticide aux États-Unis depuis 1956, à condition d’être utilisé à la bonne fréquence et avec un bon dosage.
Dans les régions et pays à climats tropicaux, le sulfate de cuivre est utilisé comme molluscicide. Plus explicitement, il lutte efficacement contre les escargots et les limaces pouvant envahir vos cultures ou vos canalisations.
Enfin, il faut savoir que ce produit chimique est employé pour prévenir le pied d’athlète dans les régions à climat chaud. Il s’agit d’une infection fongique qui se développe entre les orteils et qui peut amener à une amputation si elle n’est pas traitée. Pour éviter cette maladie, il vous suffit de laver vos revêtements de sol à l’aide d’un mélange d’eau et de sulfates de cuivre.

Pour profiter des propriétés du sulfate de cuivre sans subir ses effets secondaires, il est extrêmement important de respecter le dosage prescrit par le fabricant du produit avant de le mettre dans la piscine, de l’utiliser pour votre jardin, etc.. En respectant les consignes données à la lettre, vous éviterez de nuire à votre santé, à votre bassin et à l’écosystème dans lequel vous appliquez le produit.
Nos derniers articles et guides piscine
  • Guide traitement piscine

    Un matin vous regardez le fond de votre piscine et vous voyez une couche grisâtre, une poudre blanche ou une traînée verdâtre qui n'était pas là la veille. Pas facile de savoir si c'est grave ou non, d'autant que la même teinte peut venir de causes très différentes : des algues détruites après un traitement choc, du calcaire qui se dépose parce que l'eau est trop dure, du floculant qui a fait son travail mais n'a pas été évacué, ou simplement du sable et du pollen apportés par le vent. Avant de verser quoi que ce soit dans le bassin, il faut d'abord observer le dépôt : sa couleur, son aspect (poudreux, visqueux, filamenteux), et ce qui s'est passé dans les dernières 24 à 48 heures. Ce guide part de ce que vous voyez pour vous aider à identifier la cause, choisir la bonne action et éviter les erreurs classiques qui font repartir le problème depuis le début.

  • Guide chauffage piscine

    Chauffer sa piscine prolonge la saison de baignade de plusieurs semaines, parfois de plusieurs mois. Pourtant, la question du coût freine encore beaucoup de propriétaires. La pompe à chaleur (PAC) est aujourd'hui le mode de chauffage le plus économique à l'usage pour un bassin extérieur : contrairement à un chauffage électrique direct, elle ne produit pas la chaleur, elle la prélève dans l'air ambiant et la transfère à l'eau. En pratique, environ 80 % de l'énergie restituée provient de l'environnement, et seulement 20 % de votre compteur électrique. Ce rendement exceptionnel se traduit par un coefficient de performance (COP) supérieur à 3, voire à 5 sur les meilleurs modèles. Mais estimer sa consommation réelle n'est pas aussi simple qu'il y paraît : la taille du bassin, la région d'installation, la présence ou non d'une couverture, l'exposition au vent, la température visée, l'usage hivernal ou saisonnier… chacun de ces paramètres peut faire varier la facture dans des proportions considérables. Ce guide explique comment fonctionne le calcul, quels facteurs pèsent le plus lourd, et comment agir concrètement pour garder la maîtrise de son budget chauffage.

  • Guide pompe piscine

    La pompe est le cœur du système de filtration d'une piscine : sans elle, le filtre ne sert à rien, l'eau stagne et les traitements chimiques perdent leur efficacité. Pourtant, c'est l'équipement que beaucoup de propriétaires remplacent à l'identique sans jamais vérifier si le choix d'origine était le bon. Résultat : des pompes surdimensionnées qui usent le filtre prématurément, des modèles sous-dimensionnés qui peinent à maintenir une eau claire, et des factures d'électricité inutilement élevées. Bien dimensionner une pompe de piscine, ça commence par un calcul simple à partir du volume du bassin, mais ça ne s'arrête pas là : le type de filtre, la longueur de la tuyauterie, la hauteur du local technique par rapport aux skimmers, la présence d'un électrolyseur ou d'une nage à contre-courant : tout cela influe sur le débit réellement nécessaire. Ce guide traite l'ensemble du sujet : du calcul du débit idéal jusqu'au diagnostic des pannes les plus courantes, en passant par le choix entre pompe classique et vitesse variable, les critères de remplacement et la compatibilité avec les différents types de filtres. Que vous installiez une pompe pour la première fois ou que votre ancienne soit à bout de souffle, vous trouverez ici de quoi décider sans tâtonner.

  • Guide piscine hors-sol

    Un jardin ou une terrasse peut rester sous-exploité pendant des années, faute de savoir par où commencer. On reporte la pergola, on hésite sur la piscine, on installe un transat en plastique fragile qui ne tient pas deux étés. Résultat : quand les premières chaleurs arrivent, l'extérieur n'est pas prêt. Pourtant, aménager un espace extérieur agréable ne demande pas nécessairement des travaux lourds ni un budget de pool house. Il s'agit surtout de poser les bonnes questions dans le bon ordre : quelle surface disponible, quelle exposition, quels usages prioritaires (bain, repas, détente), et quelles contraintes d'entretien acceptez-vous ? Terrasse avec ombrage structuré, coin baignade accessible dès le printemps, coin repas autour d'un barbecue ou d'une plancha, mobilier qui résiste vraiment aux UV et à la pluie, éclairage pour les soirées : ce guide couvre ces cinq chantiers dans l'ordre logique d'aménagement, du sol vers le ciel, du fixe vers le décoratif. Chaque section donne des critères de choix concrets, des matériaux à privilégier et des erreurs à éviter. L'objectif : que votre extérieur soit enfin à la hauteur des beaux jours.

  • Guide sécurité piscine

    Une piscine sans dispositif de sécurité conforme, c'est d'abord un risque réel pour les enfants, mais aussi une infraction à la loi française. Depuis 2003, tout bassin enterré ou semi-enterré à usage privé doit être équipé d'un équipement homologué, et la question n'est pas de savoir si on le fait, mais lequel choisir. Le problème, c'est que les quatre solutions reconnues par la réglementation (barrière, alarme, couverture, abri) n'ont ni le même coût, ni le même niveau de protection, ni les mêmes contraintes au quotidien. Une alarme immergée se déclenche après la chute ; une barrière l'empêche. Une couverture à barres sécurise la piscine la nuit ; un abri la sécurise toute l'année. Certains propriétaires optent pour un seul dispositif parce que la loi l'autorise ; d'autres, plus prudents, en cumulent deux. Ce guide passe en revue chaque solution, explique ce que la norme exige concrètement, et aide à choisir l'équipement le plus adapté selon la configuration du bassin et la composition du foyer, qu'il y ait des enfants en bas âge ou non.

  • Guide robot & nettoyage

    La majorité des robots vendus en France restent des modèles filaires. Ce chiffre surprend alors que le sans fil fait l'actualité depuis quelques années, avec les gammes Liberty de Dolphin, les Beatbot ou les Aiper. Pourtant, il suffit de regarder ce qui se passe vraiment dans un bassin pour comprendre pourquoi le câble résiste. Un robot filaire ne manque jamais de puissance à mi-cycle, ne demande pas à être remis en charge avant le prochain passage, et peut enchaîner deux nettoyages consécutifs si la piscine est particulièrement sale après une tempête ou un week-end chargé. Le sans fil apporte autre chose : la légèreté, la liberté de mouvement, l'absence totale de câble à gérer ou à enrouler. Pour une piscine de taille raisonnable avec peu de débris, l'expérience est franchement confortable. Mais dès que le bassin dépasse une certaine surface, que la végétation environnante est généreuse ou que la piscine sert chaque jour, la batterie devient le facteur limitant. Ce guide compare les deux approches sur ce qui compte vraiment à l'usage : la couverture du fond et des parois, la gestion des cycles, la durabilité, et les situations où l'un prend nettement l'avantage sur l'autre.