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Comment réduire la consommation de votre piscine enterrée ?

Les dépenses annuelles d’un bassin de loisir oscillent entre 800 et 1 200 €. Pour la même période, une installation aquatique de 8 m de long sur 4 m de large peut demander jusqu’à 3 mégawatts d’électricité. Outre le remplissage intégral, il faudra aussi prévoir de remplacer au moins 15 m³ d’eau par an. À ces charges s’ajoutent les produits d’entretien et divers autres frais. Heureusement, il existe des astuces simples pour réduire la consommation d’une piscine enterrée. 

Réduire la consommation de la piscine enterrée avec une bonne pompe

Avant de passer commande auprès d’un pisciniste, il faut se pencher sur sa station de pompage. Cet élément central fait circuler l’eau pour la désinfection et le chauffage. Il pourra dépenser autant de kilowatts que la chaudière de la maison. Ainsi, il est primordial de choisir une piscine avec une pompe de qualité.
Dans le cas échéant, il faudra investir sur un équipement suffisamment puissant sans être trop énergivore. Les spécialistes recommandent un modèle à vitesse variable pour réduire la consommation de la piscine enterrée. C’est également préférable d’opter pour un appareil monophasé qui peut directement se brancher sur une prise du secteur. Il reste simple d’utilisation, mais permet déjà d’atteindre un débit respectable de 13 m³/h.
À l’instar d’Aqualux, BWT myPool ou Ubbink, les constructeurs incluent déjà un circuit complet d’épuration dans leurs offres. Les bassins ludiques en kit comprennent le nécessaire pour la filtration. C’est une raison de plus de se tourner vers des fournisseurs reconnus. Avec une pompe de grande marque, les dépenses énergétiques peuvent baisser de l’ordre de 60 % dans les meilleurs des cas. Ce qui représente autour de 500 € d’économie.
Sinon, la puissance de la pompe devrait correspondre à la taille de la piscine et des habitudes des baigneurs. Pour un bassin à usage familial avec une capacité de 50 m³, un débit moyen de 12 m³/h serait parfait. Durable et à l’épreuve des produits désinfectants, cet appareil doit développer autour de 750 w. L’été, il fonctionne au moins 12 h/jour, de préférence en heures creuses. Le choix repose aussi sur le type de filtre (cartouches ou sable).

Garder le bassin sous une couverture

L’utilisation d’une bâche à bulles permet de réduire la consommation d’une piscine enterrée. Cette couverture souple aide à conserver la température lors du cycle de chauffage. Elle sert également à garder l’eau qui tend à s’évaporer naturellement, surtout en été. Il faut noter que ce phénomène est responsable de 40 % de la déperdition de matière. Monté sur un enrouleur fixe ou posé à même la surface, cet équipement empêche le précieux liquide de rejoindre l’atmosphère.
Faite de plastique transparent pourvu de bulles d’air, la couverture estivale est généralement légère et facile à déployer. Pour sa part, la housse d’hivernage s’avère plus complexe puisqu’il s’agit d’une structure à fixer à la margelle. La bâche fait même l’objet d’une homologation : la norme NF P90-308. Outre ces deux types, le volet rigide pourra aussi aider. Toutes ces solutions permettent de contrôler l’accès à la piscine. Avec des horaires restreints, il devient possible de réduire la consommation électrique. En effet, la pompe et le chauffage seront moins sollicités.
Sinon, il existe des couvertures invisibles. Il s’agit de produits chimiques qui consolident les molécules à la surface pour contrôler l’évaporation. Composé de particules transparentes de 1 ou 2 microns, l’additif forme un film superficiel qui empêche l’eau de passer de l’état liquide à gazeux. Quoi qu’il en soit, cette formule anti-évaporation reste temporaire. Elle ne laisse plus aucune trace dans la piscine au bout d’une cinquantaine d’heures. Couramment utilisée en outre-Atlantique, cette invention ne présente aucun danger pour l’homme et l’environnement.

Garder l’eau toujours impeccablement propre

Chercher à réduire la consommation d’eau d’une piscine enterrée revient à trouver un moyen de ne jamais changer. C’est envisageable à condition de maintenir le bassin dans une propreté optimale. Il va falloir s’armer de courage pour écumer la surface aussi régulièrement que possible. À l’aide d’un filet pourvu d’une longue manche, il faut enlever les débris. Cette habitude garde une limpidité immaculée tout en préservant le système de filtration.
Les parois de la cuve devraient rester propres à chaque instant. Les murs latéraux devront être lavés à la main avec une brosse dédiée à cette tâche. Pour le fond, un automate pourra prendre le relais. À titre d’exemple, le Robot piscine électrique Bestway AQUAROVER sans fil (référence : 58 622) pourra se charger de nettoyer une piscine de 32 m². Avec son autonomie de 9 h, ce condensé de technologies pourra faire reluire le carrelage, la dalle en béton ou le liner en fibres synthétiques.
Pour ceux qui ont une végétation à proximité de la piscine, il serait préférable d’utiliser un filet anti-feuille. Ce dispositif a un maillage assez fin pour retenir toutes les pollutions organiques. Il réduira la corvée de nettoyage manuel. Sinon, le temps économisé devrait servir pour la vérification des filtres. Ces accessoires deviennent moins efficaces lorsqu’ils sont trop chargés en impuretés.
Toujours dans l’optique d’avoir un bassin de loisir propre, les baigneurs sont encouragés à prendre un bain avant la séance de nage. Ils devront se débarrasser de la sueur, mais également des produits cosmétiques tels que les rouges à lèvres et huiles capillaires. À ce titre, le port de bonnet de bain ainsi que l’utilisation d’un pédiluve constituent deux précautions minimales pour moins polluer l’espace de détente aquatique.

Prioriser un chauffage écologique

Il existe de nombreuses façons de réchauffer l’eau de la baignade. Cela dit, seuls quelques équipements permettent réellement de réduire la consommation de la piscine enterrée. C’est notamment le cas de la pompe à chaleur. Comme son nom l’indique, cet appareil capte les calories dans l’atmosphère pour faire monter la température du bassin ludique. Le coefficient de performance énergétique atteint parfois 13. Cela signifie que pour 1 kWh consommé à partir d’une prise du secteur, l’équipement en fournit 13 kWh pour le chauffage.
Contrairement aux idées reçues, les pompes à chaleur sont accessibles à tous les portefeuilles. Les appareils dits « premiers prix » sont proposés à moins de 400 €. C’est le coût d’un modèle compact adapté à une petite piscine hors-sol. Il faut prévoir un budget de 1200 € pour un bassin enterré de 70 m³. Pour ce tarif, les constructeurs tels que Zodiac, Ubbink ou Hayward proposent déjà la technologie FULL INVERTER. L’équipement assure le confort thermique optimal sans surconsommer.
Parfait sous certaines latitudes, le chauffage solaire constitue une alternative économique aux systèmes classiques et à la pompe à chaleur. L’acquisition revient relativement chère surtout pour les panneaux à tubes équipés d’un réservoir, mais devrait être amortie au bout de 5 ans. Les tapis solaires sont plus abordables, mais le déploiement s’avère fastidieux. Quoi qu’il en soit, l’eau chaude pour la baignade devient entièrement gratuite au bout d’un certain temps. Ce sera également le cas pour les douches solaires.

Réduire la consommation de la piscine enterrée grâce à l’entretien

Une piscine bien entretenue consomme moins d’eau et d’électricité. Voici quelques réflexes que tout propriétaire doit cultiver.

Vérification périodique des filtres

Outre le nettoyage régulier, il faut prêter attention à l’état des consommables tels que les filtres. Pour les cartouches, le remplacement s’effectue tous les 12 à 24 mois. Avec les technologies à sable, les agglomérats sont à renouveler tous les 3 à 5 ans. Ce qui n’empêche pas de les nettoyer assez régulièrement au jet d’eau. Le minimum serait de les vérifier à un rythme bimensuel.

Hivernage actif pour épargner les appareils

Les experts recommandent l’hivernage actif. Il faut faire fonctionner la pompe au moins 1 h par jour pendant l’été. Comme pour un moteur de voiture, cette précaution rend le redémarrage du système moins difficile. Certains bassins sont équipés d’un bouton d’arrêt/marche qu’il faudra laisser en position « ON » pendant la période froide. L’eau ne devrait jamais être complètement vidée.

Désinfection sans chimie si possible

L’idéal serait de ne jamais recourir aux produits de désinfection chimique tels que le chlore ou le brome. Pour changer de ces formules irritantes pour les yeux, il y a l’électrolyse ou bien le traitement à l’ultraviolet. Dans les deux cas, il faut s’assurer que le liner ainsi que les pièces du circuit de filtration sont compatibles à ces technologies.

Maintenir le pH à un bon niveau

Pour éviter la prolifération des bactéries, le pH de l’eau devrait se situer entre 7 et 7,4. Une valeur inférieure signifie une acidité trop prononcée propice aux microbes et aux algues. Un niveau supérieur correspond à un milieu basique où les tartres vont abonder. Un correcteur de pH permet de rectifier le pH que le propriétaire devrait vérifier une fois par semaine.

Garder une alcalinité optimale

L’alcalinité désigne la charge en ions. Elle devrait se trouver entre 80 et 140 mg/l. Le niveau dépend du traitement chimique utilisé. Dans tous les cas, un bon équilibre ionique permet de réduire la consommation d’une piscine électrique. Enfin, si toutes les valeurs sont optimales, il est possible de ne jamais complètement changer d’eau. Cette maintenance sera nécessaire uniquement tous les 5 ou 6 ans.
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